Celle qui t’ouvre la porte et t’accueille sans t’embrasser. Je te dirais sèchement de baisser les yeux. Et d’enlever tes vêtements. Tu saurais ce que tu viens chercher, mais pas tellement à quoi t’attendre. Je pourrais être celle qui… Glisse une main dans tes cheveux puis les attrape brutalement et pousse ton visage contre mon sexe. Je te dirais “tu veux que je te baises ?” et te forcerais à répondre. Je me moquerais un peu de ton sexe déjà dressé pour souligner ta faiblesse. Je t’allongerais sur le lit, prendrais tes couilles dans une main et serrerais un peu fort, sans te faire mal. De l’autre main, je glisserais mes doigts dans ta bouche pour que tu les suces. Ensuite, je serrerais une main autour de ta gorge et te forcerais à ouvrir la bouche. Et je cracherais entre tes lèvres ouvertes. Je serais celle qui dit : “branle-toi”Et regarde. Je me caresserais doucement en te matant. Je scruterais ton visage et ses frémissements.Tu te branlerais lentement, sensuellement, appréciant toutes les subtilités des variations de pression de ta main sur ta queue, raide. Et puis, je m’approcherais de toi, délicatement, mes yeux toujours rivés dans les tiens. Tu t’amarrererais à mon regard, attendant de moi l’autorisation. D’aller plus loin, de faire monter encore le plaisir. D’un doigt humide, glissé doucement dans ton anus, je te la donnerais. Tes mouvements se feraient plus rapides et tes yeux implorants. De tes lèvres entrouvertes s’exhaleraient quelques soupirs. Et comme tu crèverais d’envie de me pénétrer, je t’ordonnerais de ne pas bouger et tu attendrais encore… un peu… Je t’obligerais à me supplier avant de m’empaler enfin sur toi. Et alors comme tu ne pourrais t’empêcher de donner des coups de bassin, je te giflerais pour te discipliner. Et je te disputerais un peu. Je bougerais lentement. Pour t’agacer mais aussi pour te rappeler que c’est comme ça que j’aime baiser. Moi.Ta mâchoire serrée dans ma main, j’accélèrerais progressivement. Mes mouvements devenant moins amples, tu te ferais plus impatient et je devrais encore te corriger, d’une claque sur ta joue, d’un mot prononcé sévèrement : “arrête!”. Alors je ralentirais à nouveau. Pour te punir. Je te laisserais, avec ta trique frénétique et interdiction d’y toucher. Je poserais ma chatte sur ton visage et t’ordonnerais de lécher. Longtemps. Mais finalement je te laisserais t’astiquer un peu parce que je voudrais pas que tu perdes ton érection bien sûr.Des deux mains derrière ta nuque, je plaquerais bien ton visage contre ma vulve. Parce qu’il faudrait que tu comprennes qui commande. Et je te parlerais un peu.”Ca t’excites hein ? T’aimes ça lécher ma chatte ! Plus fort !”Et je m’arrêterais avant d’aller trop loin sur le chemin de l’orgasme.Alors je m’empalerais à nouveau sur toi dans un va-et-vient plus rapide et plus profond. Là, je te dirais de bouger oui. Plus fort. Et plus vite. Et quand je te sentirais prêt à jouir, je me retirerais pour attraper ta bite d’une main et la branler jusqu’à ce que tu éjacules sur mon sexe.
Et quand tu te serais remis de tes émotions, que ton désir serais retombé, je m’allongerais bien confortablement et te demanderais de venir entre mes cuisses, et t’attirant par les cheveux, me lécher à nouveau. Avaler tous mêlés ton foutre et le mien. Et bien obéissant et reconnaissant, je te laisserais me faire jouir.
Et enfin, tu aurais le droit de te reposer, ta tête posée sur mon pubis luisant, je caresserais doucement ton visage.
Mademoiselle Sarah