Install this theme
Retour de bâton.

Il y avait ce garçon qui me plaisait depuis un moment. On discutait souvent. Il me faisait rire. Je le faisais rire aussi je crois. Enfin on se plaisait bien. Il était beau. Je commençais à fantasmer sur lui. Et puis un jour, on a fini par coucher ensemble. Et c’était bien. J’étais allongée à côté de lui, la tête dans le creux de son cou. Chaud. Prête à me laisser aller à la délicieuse sensation de bien-être qui m’enveloppait. On avait un peu de temps devant nous je me rappelle. Le temps de savourer un peu le moment. Et puis mon portable a sonné. C’était toi alors j’ai répondu. 

Tu as compris. Tu m’as dit de rentrer. 

En cinq minutes j’ai ramassé ma culotte et je suis partie. Juste le temps de dire au revoir en fait, et j’ai pris la ligne 3. Je me sentais sale. J’avais l’impression d’exhaler l’odeur de ma chatte dans tout le wagon du métro. 

Ca mettait pas très longtemps pour arriver chez nous. Quand j’ai ouvert la porte tu m’attendais. Assis droit comme i sur une chaise face à la porte. “Pute” t’as dit. Tu t’es levé, tu m’as giflée. J’ai rien dit. Tu m’a attrapée par le cou et poussée jusque dans la cuisine où tu m’as fait m’agenouiller. Là t’as enlevé mon corsage et mon soutien-gorge. Et puis tu as soulevé ma jupe. Une main serrée sur ma nuque, de l’autre t’as écarté ma culotte et glissé tes doigts dans ma fente. C’était trempé encore. Alors t’as dit que j’étais une trainée. Et tu m’a giflée encore. Plusieurs fois. Et t’as tiré mes cheveux. J’avais la tête penchée en arrière, tellement que c’était dur de respirer. Et t’as craché sur mon visage. T’es sorti. 

Alors moi je restais là. Les genoux sur le carrelage, ma culotte qui pinçait mes petites lèvres. J’avais froid un peu. Et je sentais ta salive dégouliner sur mon visage. Mais il valait mieux pas que j’y touche. Je restais là. Au bout d’un moment j’avais vraiment mal aux genoux. Ta salive était sèche. Ca me grattait un peu. Mais je bougeais pas trop. Je sais pas vraiment combien de temps j’ai du rester là. T’avais fermé la porte. Mais n’empêche je bougeais pas. Je fixais la porte blanche du frigo. Au bout d’un moment, j’avais remarqué un tas de petites saletés que je voyais jamais quand je faisais le ménage. Ca me donnait une envie furieuse de nettoyer. Mais je bougeais pas trop. Le frigo se mettait à ronronner. Et puis plus. Et re. Et plus. J’avais des crampes dans les cuisses presque. Et un peu mal au dos. Et je frissonnais.

Et finalement t’es revenu. Tu disais rien. T’étais calme. Et quand on a traversé le salon, j’ai vu que le soir tombait. Tu m’as emmenée dans notre chambre et poussée sur le lit. Moi j’avais froid, je me suis recroquevillée dans le coin, contre les oreillers moelleux. J’osais pas aller jusqu’à me glisser sous la couette mais je frottais mes bras avec mes mains. Toi tu t’es assis sur le fauteuil à côté du lit. T’as pris ton portable et t’as appelé quelqu’un. Je savais pas qui c’était parce que t’as rien dit. Ca a du sonner quelques fois, je sais pas… et t’as raccroché. Et moi je restais là, j’osais rien dire. Tu me regardais. Y’avais pas de la colère dans tes yeux je crois pas. Y’avais… Je sais pas. Ton regard, il était doux. Pas affectueux non… mais enfin, pas méchant. En tout cas, après quelques minutes, quelqu’un a sonné à la porte. Ca m’a surprise quand même parce que je m’attendais pas à ça. En fait je croyais que tu attendais un coup de fil.

Enfin, t’es allé ouvrir. Et moi bien sûr, je suis restée là. 

Et t’es revenu avec une fille. Une blonde. Elle avait l’air bien, elle. Elle était bien habillée. Sexy. Une jupe courte, des talons hauts, bien maquillée et tout. Quand elle est entrée dans la chambre, j’ai compris que c’était pas la première fois qu’elle venait parce qu’elle a pas jeté un regard circulaire sur la pièce comme on fait normalement, quand on découvre un endroit. Elle m’a regardée avec un petit sourire. Et les battements de mon coeur se sont accélérés. Elle, elle était bien. 

Tu l’as embrassée. Et puis tu l’as fait agenouiller devant toi et tu as déboutonné ton pantalon. Et enfin… Tu te rappelles. 

Elle t’as sucé et pendant ce temps-là elle me jetait des petits regards et ça avait l’air de l’amuser pas mal cette histoire. 

Et moi je frissonnais et j’étais glacée à l’intérieur.

T’as un peu changé de position. Tu t’es mis bien en face de moi. Et elle était de dos. Elle te suçait avec toute l’ardeur dont elle était capable. Pour me faire chier. Et toi, tu retenais doucement ses cheveux et tu me regardais. Droit dans les yeux. Avec l’air de dire… “alors ? ça te fait quoi ?”

Ben ça me piquait dedans. Et en même temps ça me plaisait. Et je voulais bien expier. Je me disais que cette pouffiasse pouvait bien te sucer, c’est avec moi que t’étais. C’est moi que tu prenais la peine d’agenouiller dans la cuisine. Et donc c’est moi que tu aimais. Et si tu m’aimais… Elle pouvait bien sucer tant qu’elle voulait. Après, de temps en temps, tu retirais ta bite de sa bouche et tu l’embrassais. Avec passion. Ou avec excitation. Enfin, c’est sûr elle devait te faire de l’effet cette fille quand même. Et tu remettais ta bite dans sa bouche. T’étais assez doux avec elle je me souviens. Ferme mais pas brutal. Tu tenais ses cheveux et tu faisais glisser ta queue entre ses lèvres. Et elle, elle gémissait un peu… Elle adorait ça cette pétasse. 

Ca a duré un petit moment quoi, cette affaire. Et tu l’as prise sur tes genoux, sur le fauteuil, près du lit. T’as écarté ses cuisses et commencé à la branler. Doucement mais elle était vachement excitée déjà. D’une main tu palpais ses seins, de l’autre tu la branlais consciencieusement. Et elle, elle criait carrément. Tellement tu sais bien faire ça. Je le sais ça, forcément. Donc t’as fait ça jusqu’à ce qu’elle jouisse. Et c’est là que tu m’as dit de venir. J’ai approché lentement. Et t’as dit qu’il fallait que je lèche sa chatte. 

Merde. Elle était trempée sa chatte. Et elle avait un goût fort. Plus fort que la mienne en tout cas. J’aimais pas trop. Mais j’essayais de faire comme tu voulais. Et surtout de pas la regarder.J’espérais juste que ça dure pas trop longtemps. Et non. Tu m’as écartée et tu l’as mise à quatre pattes. C’était de la moquette dans notre chambre. Et t’as voulu que je lèche son cul… J’ai fait ça. Et à chaque coup de langue, je voyais s’éloigner de moi la possibilité de reprendre à mon compte un peu cette énergie sexuelle que tu mettais à m’humilier. Le peu d’excitation qui m’avait étreint tout à l’heure disparaissait. Et je savais que moi, je n’aurais rien. Et il a fallu que je te suce aussi. Parce qu’entre temps t’avais débandé. Et tu l’as enculée. Et tu m’as obligée à rester là tout près. A regarder. Enfin, y’a plus rien qui me tenait. Plus de tension. J’étais pas excitée. J’avais plus envie d’être punie. J’étais molle et j’attendais. 

T’as joui dans son cul. 

Tu l’as accompagnée dans la salle de bain et moi je me suis glissée sous la couette. J’étais fatiguée et j’avais besoin de toi.

J’ai entendu la porte d’entrée se fermer. 

T’es venu près de moi. Tu m’as pris dans tes bras et j’ai un peu pleuré. 

Et au bout d’un moment je t’ai demandé si elle baisait mieux que moi. Parce qu’être sure d’être ta préférée, c’est ça qui me permettait de tout mettre en tension. 

Mais toi t’as dit que oui. 

Et après ça… On est devenu ce couple à la con que tu connais et qui se déchire pour la garde du chat. Enfin, tu sais.

Mademoiselle Sarah

 
  1. mzfk reblogged this from reveriesdenuit
  2. nsfworld reblogged this from reveriesdenuit and added:
    Text in french but amazing text ;)
  3. tamino reblogged this from reveriesdenuit
  4. reveriesdenuit posted this
Blog comments powered by Disqus